Questions
Des réponses courtes et factuelles sur la plateforme, les données, les modèles et le contrat.
La plateforme et son architecture
De quoi Sparkoper a-t-il besoin pour fonctionner ?
Un serveur Debian : la machine de l'exploitant, un VPS local ou un serveur dédié en Europe. Toute la plateforme tient dans un seul binaire Go posé sur un seul fichier SQLite, servi par Nginx. Aucun service cloud propriétaire n'est nécessaire.
Fonctionne-t-il sans connexion fiable ?
Oui. Les équipes de terrain travaillent hors ligne depuis leur téléphone, et ce qu'elles enregistrent est synchronisé au retour de la connexion. Le mode hors ligne fait partie du déploiement standard.
Comment migrer la plateforme, ou la quitter ?
Migrer consiste à copier le binaire, le fichier et la configuration. SQLite est un format ouvert et dans le domaine public : une sauvegarde est une copie de fichier, et les données restent lisibles sans Sparkoper.
Sparkoper remplace-t-il mon ERP ?
Non. L'ERP reste le système d'enregistrement pour la finance, la facturation et les RH. Sparkoper fait tourner le système d'action — les demandes et la maintenance sur le terrain — et se connecte à l'ERP par une API. Pas de migration, pas de nouvelles licences.
Comment démarre la connexion ?
En lecture seule. Rien n'est écrit dans l'ERP tant que votre DSI n'est pas prête, et l'API peut être débranchée si elle ne convient pas.
Combien de temps pour un premier connecteur ?
Quelques semaines. Sparkoper démarre sur un seul processus et une seule équipe, et le premier rapport mensuel arrive en quelques semaines.
La maintenance et la connaissance
Couvre-t-il le préventif et le correctif ?
Oui, dans un seul flux : les tournées préventives définies sur chaque actif et les pannes imprévues. Les ordres de travail se traitent sur le téléphone, en ligne ou hors ligne, là où se fait le travail.
Qu'enregistre-t-on après une intervention ?
Ce qui a été fait, par qui, quand et avec quoi — directement sur l'actif, avec des photos et des notes vocales plutôt que de longs formulaires. L'identification NFC ouvre le bon actif sur place.
Que montre le rapport mensuel de maintenance ?
La part des travaux planifiés réalisés et celle des équipements en service, pour comparer le plan et la réalité mois après mois.
D'où vient la documentation des fabricants ?
Des sources officielles des fabricants : manuels d'installation, instructions de service, manuels de maintenance, guides techniques et documentation de sécurité. Sparkoper couvre plus de 175 fabricants et 700 documents officiels sur 7 domaines d'équipement, et revoit ses sources chaque mois.
Que se passe-t-il quand un fabricant publie une nouvelle révision ?
Sparkoper suit la documentation rattachée à l'équipement installé et signale la nouvelle révision pour validation. Une révision peut concerner une génération plus récente ou une autre configuration : elle est validée avant d'être appliquée.
Comment un technicien obtient-il le bon document sur le terrain ?
En scannant l'actif ou en ouvrant sa fiche équipement : son historique, la documentation du fabricant, les procédures applicables et la vidéo dont l'équipe a besoin.
Analyses et modèles
Les rapports ont-ils besoin d'IA ?
Non. Les indicateurs, les délais de réponse, les tendances et les comparaisons sont produits par des règles et des analyses, sans aucun modèle génératif. Plus de 150 synthèses opérationnelles partent chaque mois : quotidiennes pour le terrain, hebdomadaires pour les managers, mensuelles pour le conseil.
Où des modèles sont-ils utilisés, et peut-on les désactiver ?
Les modèles ne sont appelés que pour des tâches définies — analyse de sentiment, recommandations, certaines prévisions — et peuvent être activés ou désactivés par client et par usage.
Quelle gouvernance s'applique à l'appel d'un modèle ?
Une finalité définie, des données limitées, une sortie contrôlée, et un appel journalisé et traçable. Pour les opérateurs régulés : validation humaine des recommandations, aucun entraînement sur vos données et un modèle hébergé dans la juridiction que vous exigez.
Données, contrat et coûts
Où nos données sont-elles hébergées ?
Sur votre propre infrastructure ou dans votre pays : vous choisissez. Les données sont chiffrées, sauvegardées et exportables à tout moment, dans un format ouvert, sans verrouillage.
Que se passe-t-il à la fin du contrat ?
Vos données sont exportées dans un format ouvert, et les vidéos de formation restent utilisables sans limitation de durée : à la fin du contrat, quelle qu'en soit la cause, l'exploitant conserve les fichiers vidéo.
Combien cela coûte-t-il quand le financement du projet s'arrête ?
Pas de frais cachés, et aucune facturation par agent de terrain. Le modèle est fondé sur la valeur produite et conçu pour rester abordable quand le financement du projet s'arrête, afin que l'exploitant puisse le faire vivre sur son propre budget.
Tarification
Comment Sparkoper facture-t-il ?
La tarification a deux composantes : un déploiement initial et un abonnement d'exploitation. Il n'y a pas de grille publique : chaque projet est chiffré selon son périmètre.
Qu'est-ce qui fait varier le coût du déploiement ?
Les processus numérisés, les intégrations avec vos systèmes existants et la configuration initiale — pas le nombre d'utilisateurs.
Facturez-vous par utilisateur ?
Non. Les équipes de terrain ne sont pas facturées à l'utilisateur : ajouter des agents n'augmente pas la facture.
Une part du prix est-elle liée aux résultats ?
Oui. Une part de l'abonnement peut être liée à l'amélioration d'indicateurs convenus avec l'exploitant.
Choisir Sparkoper
Pourquoi pas un logiciel de maintenance générique ?
Sparkoper est conçu pour les services d'eau : les demandes des usagers arrivent de WhatsApp ou d'un QR code, les actifs portent la documentation de leur fabricant, les ordres de travail fonctionnent hors ligne sur un téléphone, et la vidéo de la procédure est attachée à la fiche. Un outil générique couvre l'ordre de travail, pas la chaîne qui l'entoure.
Pourquoi pas le module de notre ERP ?
L'ERP reste le système d'enregistrement. Sparkoper fait tourner le système d'action sur le terrain, hors ligne, et se connecte à l'ERP par une API, d'abord en lecture seule. Rien n'est migré, aucune licence n'est rachetée.
Pourquoi ne pas le développer en interne ?
Une pile classique, ce sont sept composants en réseau à exploiter, corriger et surveiller. Sparkoper tient dans un seul binaire Go posé sur un seul fichier SQLite, sur un serveur Debian — et comme les données restent dans un format ouvert, développer plus tard reste possible.
Comment les nouveaux agents apprennent-ils à s'en servir ?
La formation est dans le travail : une vidéo courte et quelques questions sur la fiche en cours — équipement, demande ou ordre de travail — sans plateforme de formation séparée ni second identifiant. La progression est visible, chaque compétence acquise donne un badge, et le résultat du quiz s'affiche aussitôt.
Qu'est-ce qui distingue Sparkoper ?
Il tourne sur l'infrastructure de l'exploitant, il n'est pas facturé par agent de terrain, les données partent dans un format ouvert à tout moment, et la connaissance reste attachée à l'actif comme aux équipes : documentation du fabricant, procédures, historique, et les vidéos de formation que l'exploitant conserve à la fin du contrat.